Maintenant sur youtube et dailymotion.

lundi 26 janvier 2015

La Grèce si vite est d'un satisfait.

Bonjour à tous.
Critiquons, moquons-nous, des riches, des puissants, des cons et mal-baisants, mais n'oublions jamais que la haine aveugle n'est pas sourde.
Que sonne le tocsin sur le néo-libéralisme et les politiques d'austérité, le berceau de toutes les démocraties vient de se mettre au gros rouge qui tâche.
Fini les gélatineux de la rotule qui, sans sourciller, baissaient leurs frocs face aux injonctions de la BCE et de la commission Zéropéenne.
Voici venu le temps du courage et de la détermination, offrant au peuple une voix pour dire bien haut :"Mouais bof, c'est pas qu'on soit contre mais bon on va pas s'engueuler quand même"
avec toute la force de caractère d'une boîte de cassoulet à demi consommée qui gît au fond du frigo et attend patiemment la prochaine disette pour que son propriétaire s'avise d'achever ses souffrances.
Non mais franchement, qu'est-ce que c'est que cette révolution à deux francs Tsipras?
Vous croyez sincèrement que les gros bonnets, en charge de vous presser comme des citrons afin d'extraire les 20% d'augmentation de bénéfices nécessaires à l'acquisition de leur prochaine villa à Dubaï, aient quoi que se soit à foutre de 3,6 million de tarlouzes qui, par trouille, se réfugient dans les jupons de la gauche qui n'a de radicale que le nom autoproclamé?
D'autant qu'à peine au pouvoir, voilà cette radicalité tant claironnée qui s'exprime en acceptant la compromission avec l'équivalent de notre ducon qu'est niais de Dupont-Aignan, afin de poursuivre le jeux démocrade toque, consistant à faire majorité de tout bois même en pratiquant des alliances contre nature aussi insupportable que celle qui a vu défiler au nom de la liberté d'expression quelques uns des pires baillonneurs de notre temps au côté des plus incapables à la défendre.
Allons mes amis, chers camarades, ne nous emballons pas à qualifier de révolution un mouvement politique qui, pour s'inscrire au panthéon des gouvernements Sociaux Démocrates sensés mieux vous faire passer la pilule de l'exploitation en l'enrobant d'expression suffragère, n'hésite pas à virer de son programme l'égalité des genres et la défection de la dette.
Toujours est-il qu'en ce qui me consterne, mais ça n'enrage que moi, je n'échangerais pas un baril de mon anarchie autogestionnaire et libertaire contre deux barils de Syriza ordinaire.
A bon électeur, salut!

mercredi 24 décembre 2014

Défaite de fin d'âne né.

Bonsoir à tous.
Critiquons, moquons-nous, des riches, des puissants, mais n'oublions jamais que la haine aveugle n'est pas sourde.
On ne m'aura pas souvent pris en défaut de détestation profonde pour une idée particulière. Celle de Noël, de la nativité, de Hanoukka ou de tout ce qui se rapproche de près ou de loin à la célébration du solstice d'hiver et de l'an nouveau, parvient à réunir en une période incroyablement courte tout ce qui me révulse dans l'expression la plus pure de la débilité humaine.
Passe encore sur les réjouissances liées à la prétendue naissance du rejeton de Jéhovah qui ne se trouve le 24 décembre que pour coïncider avec la fête de la châtaigne, des marrons ou n'importe quelle autre connerie animiste que ces crétins de païens ne s'arrêtaient pas de vénérer chaque année et ce malgré les massacres de leurs semblables dont les entrailles décoraient les pinèdes sous le joug joug de la sainte église.
Si l'on considère que l'immenculé conception s'est déroulée aux alentours du 8, ou bien les évêques ont perdu le goût du sang et ont abdiqué pour mieux faire entrer dans le crâne de ces dégénérés qu'en lieu et place de leurs idoles hérétiques ils festoyaient depuis des millénaires la venue de leur sauveur, ou bien le petit Jésus est soit un éléphant soit un fœtus avorté pour coller avec le temps de gestation de la Marie.
Ce qui m'horripile au plus haut point dans ce fanatisme hivernal, c'est bel et bien la pire des messes qui soit et ayant pour seul objectif avéré de vous inciter à consommer pour le bon vouloir d'un vieil obèse exploiteur d’elfes et repeint par Coca Cola.
L'icône du Père Noël, obligeant des milliers de familles à s'écharper autour d'un repas hors de prix et assurant le chiffre d'affaires mirobolant de gastro-entérologues peu scrupuleux, justifie à lui seul et selon moi la révolution tant attendue par ceux que les huitres révulsent, qui exècrent les dindes et les marrons chauds.
Toujours est-il qu'en ce qui me consterne, mais ça n'enrage que moi, cette année je ne vous souhaiterais pas de bonnes fêtes et une heureuse année et je vous prierais de me laisser en dehors de ces réjouissances qui ne concernent vraiment que ceux qui jouissent déjà tout au long de l'année.
En revanche je n'aurais aucun mal à vous souhaiter un joyeux bordel et une très bonne armée et vous invite à prendre de bonnes révolutions en cette nouvelle année de chienlit qui s'annonce!
A bon électeur, salut.

mercredi 10 décembre 2014

Le gentil rôle de Jean Tirole.

Bonsoir à tous
Critiquons, moquons-nous des riches des puissants des cons et mal baisant mais n’oublions jamais, que la haine aveugle n’est pas sourde.
Aujourd’hui pour nos auditeurs, et demain pour vous qui m’écoutez lascivement en direct, est un jour à marquer d’une pierre rose dans l’histoire de la ville de la même couleur. Le prix Nobel d’économie va être délivré à un certain Jean Tirole, professeur d’économie de la prestigieuse Toulouse School of Economics en occitan dans le texte, qui, non content d’être affubler d’un patronyme fleurant bon les chants des alpages suisses, invite les pue-la-sueur et les sans-dents à ne pas s’acharner sur ceux qui y construisent leurs chalets et y planquent leur pognon.
Dans une entrevue avec le brûlot anti-capitaliste Challanges, le bon Jean nous dispense ses conseils santé économiques afin de nous apprendre à nous décoincer la rondelle pour mieux laisser le train des réformes à venir s’y engouffrer sans encombre ni trop d'emmerdements.
A l’appui de son rapport vieux de dix ans sur l’état du marché du travail français qui lui vaut notamment son nouveau titre ronflant pour la postérité et les bonnes grâces des enculeurs de mouches qui n’osent pas nous traiter en face de fainéants ou de rebuts de l’économie, il nous y dépeint le français moyen comme manquant de culture économique et inamovible face à ce qu’il qualifie de fléau national.
Rendez-vous compte, par manque de discernement et de jugeote, ces crétins de veaux se focaliseraient sur les pauvres connards identifiables risquant un licenciement collectifs sans se soucier des centaines de milliers d’autres fumistes déjà au chômedu victimes du système.
Hé ducon, pardon, monsieur Ducon, pourquoi tu crois qu’ils ont peur de perdre leur boulot si ce n’est parce qu’ils ont pleinement conscience qu’ils n’en retrouveront pas un de si tôt!
Mais ne vous inquiétez pas, le bon Nobel ne fait pas que vous traiter d'ignares et d’antipathiques, il sait aussi être compatissant envers les entrepreneurs qui, les pauvres, ont peur de créer des CDI car ils savent quelle difficulté ils auront à dégager à coup de pompe dans le cul le salarié rendu improductif par un changement de technologie ou une baisse du carnet de commande. Il n’est que miséricorde et commisération pour ,
 et là je cite parce que c’est à peine croyable tellement c’est con, “le mal-être de nombreux salariés protégés par le CDI, mais incapables de changer d’entreprise, et très inquiets pour leur avenir et celui de leurs enfants.”
Toujours est-il qu’en ce qui me consterne, mais ça n’enrage que moi, si d’aventure je croise ce spécialiste de la théorie des jeux appliquée à l’économie industrielle, je lui proposerais volontiers une petite partie de roulette russe à six balles dans le barillet à condition que ce soit lui qui commence pour qu’il puisse enfin vérifier avec les mêmes chances qu’un ouvrier d’usine ses hypothèses foireuses sur le marché du travail.
A bon électeur salut!
Lu à www.pasplushaut.com

jeudi 27 novembre 2014

Chameau coeur. Lychien, mon cul!

Bonjour à tous.
Critiquons, moquons-nous, des riches, des puissants, des cons et mal baisant, mais n'oublions jamais que la haine aveugle n'est pas sourde.
Voilà près de sept mois que j'ai déserté ces colonnes. Ayant eu la désagréable sensation d'avoir dis à peu près n'importe quoi sur n'importe quel sujet, je préféra disparaitre, sans adieux ni larmes déchirantes et au summum de mon art, pour vous épargnez la douleur de notre séparation pourtant inéluctable.
Et si je décide aujourd'hui d'extraire ma plume assassine de son écrin banal, duquel elle me chatouillait pourtant régulièrement à l'endroit même où le pro se tâte quand le doute l'habite, ce n'est certainement pas du fait des centaines de messages électroniques paniqués questionnant mon mutisme, que je n'ai d'ailleurs jamais reçu par la faute, à n'en pas douter, d'un facteur automatique défectueux et jaloux de mon succès.
Ce n'est pas non plus parce qu'il se passerait quoi que se soit d'original ou de particulièrement choquant dans les différentes arènes politiques de quinquennat ci.
Oh certes, j'aurais pu ironiser sur le retour de Hollande à Florange car il en faut une sacrée paire en acier trempé pour oser s'aventurer chez les métalleux afin de leur annoncer qu'il y a finalement eu du bon à la fermeture de leur usine. Preuve en est, jamais les carnets de commandes de l'ami Mittal ne se sont aussi bien portés.
Si j'avais été taquin, j'aurais félicité les policiers étasuniens qui, à la veille du procès de leur collègue pour avoir descendu un noir pour une fois innocent, ont exécuté un gamin jouant au malfrat avec une réplique en plastique de Smith et Wesson. J'aurai pu ainsi les remercier de nous faire relativiser la connerie pourtant supposée insondable de nos CRS à nous.
Enfin, j'aurai pu me délecter de voir Juppé avec une tronche encore plus crispée qu'à l'accoutumée, ce qui doit constituer un exploit en soi tant le nombre de balais dans le cul qu'il héberge pourrait faire pâlir de jalousie Mickey Mouise jouant les apprentis sort-chié, et me foutre magistralement de la gueule du teigneux à talonnette usant de stratagème digne d'un caïd de bac à sable ridiculisant un cama raide pour avoir souiller sa couche d'urine fraîchement produite afin de faire docilement oublier que la sienne déborde depuis le matin même d'une abondante colique à grumeaux.
Oui j'aurais pu vous ravir de sarcasmes et d'anathèmes sanglants sur l'incompétence des politiques, les manipulations des religions, les mensonges de la presse ou encore la profonde et incommensurable saloperie que représentent les réactionnaires de tout poil, si ces simples notions n'étaient pas d'ors et déjà des pléonasmes grossiers.
Mais alors, vous offusqueriez-vous fort à propos, de quoi ce connard prétentieux qui s'écoute écrire voulez-t-il bien se moquer après nous avoir décris par le menu ce dont il ne se moquera pas à la carte?
Et bien- au risque de vous surprendre, j'ai prévu de me rire de vous, car vous êtes ridicules. Toute misanthropie mise à part, sachez que ce qui me fait narrer chez vous c'est votre don de vous incommodez des dirigeants que vous avez élu, ou pire, que vous avez laissé élire, par manque de courage ou par flemme intellectuelle.
Ce qui me titille les nerfs jubilateurs, c'est de vous imaginer penser que tout le monde croit pour mieux vous autoriser à ne rien comprendre.
J'avoue que mes sphincters font bien souvent défaut sitôt que je vous entend défendre la démocratie à l'aulne de l'état, envisager une révolution en attrapant le système par les urnes ou prétendre que l'incrémentation du chiffre précédant la chose publique puisse à elle seule être une solution pérenne de société égalitaire.
J'ai la désopilante aiguë chaque fois que l'un de vous se justifie de ne rien faire d'autre que de balancer des poncifs de soixante-huitard sur le retour en vous parant de la sacrosainte non-violence quand celle, légitime ou non, massacre parmi vos rang.
Je pouffe à l'idée vous puissiez une seule seconde prendre au sérieux ces éructations qui n'ont aucune autre visée que de vous faire réagir et qu'un de ces soirs peut-être puisse devenir Le Grand.
A bon électeurs, salut!

jeudi 22 mai 2014

Démocratie bien ordonnée commence par soi-même.

Bonjour à tous.
Alors comme ça la démocratie serait en danger? D’après les experts de tout bord, elle serait menacée par d’ignobles comploteurs qui préparerait dans l’ombre d’abjects plans machiavéliques pour la faire vaciller et la faire plonger dans le chaos le plus total.
Au risque de décevoir les plus pathétiques adeptes de la conspiration judéo-massonique ta mère Patrie, ni les élites délitée délictueuses, ni les tocards toqués de tel ou tel talmud ne serait les tristes instigateurs de la chute des régimes totaly tarte.
À l’instant où je m’apprête à désigner les responsables de ce marasme, un frisson d’effroi me parcours depuis les pieds jusqu’à l’échine tant ces monstres semblent omnipotent par leur absence… Je veux bien entendu parler des abstentionnistes!
L’abstentionniste est un être sans moral ni bulletin de vote. Il délaisse sans vergogne les isoloirs pour satisfaire ses besoins primaires de barbecue ou de pêche à la ligne. Il ne connaît aucune limite dans son indifférence! 
Qu’un aveugle tente désespérément de traverser une rue et le voilà qui se plante à ses côtés sans mot dire pour mieux se délecter de voir le malheureux se frayer un chemin entre les 35 tonnes véloces à l’aide de sa canne blanche et de son labrador tétanisé de frayeur.
Plutôt que de s’interposer entre une poussette dévalant une pente et le précipice qui stoppera net les hurlements déchirant du poupon, il laissera ce dernier vérifier douloureusement que la loi de la pesanteur est aussi dure que les rochers qui lui fracasseront son crâne encore malléable.
Bien sûr, certains d’entre vous, mièvres et pétris de compassion républicaine, accuserons les politiques d’avoir abandonner le peuple. Vous blâmerez ceux qui font les institutions de s’être enfermées au point de préférer coopter l’un de leur adversaire plutôt que laisser la chance à un élu des masses de se hisser à leur niveau. Vous oserez faire remarquer qu’entre un vote nul, blanc et une abstention, la différence est mince et que pourtant, par l’extraordinaire magie d’une urne translucide, les deux premiers deviennent acceptables voir contestataires alors que la dernière est innommable. Vous essayerez à n’en pas douter d’user d’arguments fallacieux visant à discréditer les honnêtes citoyens qui remplissent leur devoir en pensant à leur pomme et à encenser les terroristes qui préfèrent emmerder le monde avec leurs revendications plutôt que de choisir parmi ceux qui peuvent faire quelque chose pour le bien commun!
À ces pourvoyeurs d’excuses merdiques et autres défenseurs de l’idéologie néo-nazi-libertaire je préconise la même sentence que pour ceux qui renoncent à la démocratie de masse pour nous imposer par leur silence un autre système de représentation qu’ils se hasardent à qualifier de “juste” : 
Un bisous sur le nez et un bon coup de pied au cul!
Car je persiste à penser qu’un connard qui ne vote pas est moins dangeureux qu’un autre qui vote FN.
À bon électeur, salut!

mercredi 23 avril 2014

Le Chronicoeur Haineux à Maison Blanche (PPHQLB)

Salut à vous!

Cette émission est un peu particulière car, non content de filmer et chroniquer, je suis également au son ;)
Le texte, comme toujours, est en dessous.
Bref, bon visionnage et à bon électeur, salut!
******
Bonsoir à tous.
Gottferdom que la vie est belle et l’essence est chère, vive la crise et l’alsacienne mienne.
En ce dimanche pluvieux de mars, je me sentais las, dégoutté, démuni, si pâle qu’on aurait dit un vote blanc. Comme toujours, j’ai tourné autour du pot pendant des heures pour savoir si j’allais moi aussi glisser mon petit bout d’expression dans la fente idoine afin d’assouvir ce besoin quasiment charnelle de connaître bibliquement ma chère démocratie.

mercredi 16 avril 2014

Le Chronicoeur Haineux au Breughel (PPHQLB)

Salut à tous!

Comme toujours, je vous propose le texte original, uniquement ici!
Alors pour le son, je suis au courant mais pas moyen de le récupérer car le zoom récupérant le son de la table de mixage a déconné pendant la première partie de l'émission.
Bref, bon visionnage et à bon électeur, salut!
******
Bonjour à tous.
By jove que la vie est belle et l’essence est chère, vive la crise et l’alsacienne mienne.
attendez… 
Rha… excusez-moi mais à chaque fois c’est pareil!
Dés que bourgeonne sur les panneaux municipaux les affiches annonçant l’avènement imminent d’élections quelconques, je commence à faire une réaction a…haaaa…
(éternue)
alergique.