Maintenant sur youtube et dailymotion.

mercredi 4 mars 2015

Qui prend une calotte, tend l'autre fesse.

Bonjour à tous.
Critiquons, moquons-nous, des riches, des puissants, des cons et mal-baisants, mais n'oublions jamais que la haine aveugle n'est pas sourde.
Que les sadiques et masochistes de tous les donjons ravalent séant tenant leurs libidos car le sujet dont je souhaite battre la croupe est au moins aussi sérieux que l'art du contrepet.<--break->
Vous aurez sans doute compris, lectrices et teurs assidues de l'actu à latter, qu'il sera question dans cette brève de déculottée, de demi livre de viande, d'aller-retour, de correction, de pan-pan cul-cul, de taloche, de mandale, de mémorable branlée, d’inoubliable torgnole, d'inavouable trempe, et cetera, et c'est atterrant.
Je ne me cacherais pas derrière une pudeur dont ceux qui me lisent depuis un moment me savent dépourvu, tant il vrai que j'eus à goûter aux doux plaisirs de l'humiliation et du derche écarlate bien longtemps avant d'avoir rencontré maîtresse Irma, ma chère dominatrice personnelle.
Je ne m'exprime pas plus à ce propos pour opérer une vendetta quelconque. Quel besoin en aurais-je? Le simple fait d'en parler sans fard, sans reproche ne constitue-t-il  pas en lui seul une victoire contre la peur et la rancœur qu'engendre bien trop souvent ces pratiques moyenâgeuse d'élevage?
Je ne vais pas enfin me poser en porte étendard d'une quelconque défense des droits des enfants étant donné que ceux de mes parents qui n'étaient pas moi-même ont eu à subir par ricochet mes coups en plus de ceux qu'ils ramassaient déjà.
Alors à quoi puis-je bien être utile, si je ne suis ni gêné, ni vengeur, ni ambassadeur, par, envers et de la question des châtiments corporels.
C'est ainsi que je les nomme car c'est ainsi qu'ils devraient être nommés si notre décibel langue, la bouche enculeuse de poux, ne se perdait pas en euphémisations déplorables visant à rabaisser ces inexcusables et inefficaces manœuvres coercitives à l'encontre de l'innocence au rang d'une mignonne et sympathique tradition séculaire allant de la délicate fessée à la voluptueuse gifle.
Et bien, si cela peut aidé ou soulager certains d'entre vous des quintaux de conneries balancés depuis cette annonce des pompeux suceurs de lobby bruxellois, alors... Soit!
Je veux bien user de ma verve assassine pour insulter copieusement les limaces pithécanthropiques qui s'offusquent et se roulent par terre dès que qui se soit ose remettre en question leur droit auto proclamer de battre leur môme avec ou sans raison pour leur apprendre à devenir des adultes aussi couards, intolérants et despotiques qu'eux.
Il ne faudra aucun effort pour miniaturiser leur intellect de mouche à merde puisque ces défenseurs des valeurs morales qui usent de leurs mains à distribuer les leçons de vice sont aussi bien les premiers à s'horrifier de la violence du jeune qui crache par terre et fume des joints.
Ces butors des bacs à sables n'ont qu'une seule et unique ambition, transmettre à leur progéniture et à celle de leurs moutons imbéciles la peur de l'autre, la haine de leur semblable et, par le mécanisme bien connu du Syndrome de Stockholm, l'amour inconditionnel de l'ordre et des hiérarchies leur permettant de mieux assoir leur pouvoir oppressif, et se, trop souvent avant même que la chrysalide humaine n'ai appris à nommer ses tortionnaires de deux syllabes chacun.
Toujours est-il qu'en ce qui me consterne mais ça n'enrage que moi, il ne me reste plus qu'à souhaiter que cette lettre ne reste pas en souffrance afin que ne perdure pas, ni se perpétue, celle qui fondent la mère de toutes les violences et construit le monde à son image.
À bon électeur, salut.

mercredi 25 février 2015

L'art, gente rôt, chaire de l'éco nomme.

Bonsoir à tous.
Critiquons, moquons-nous, des riches, des puissants, des cons et mal-baisants mais n'oublions jamais que la haine aveugle n'est pas sourde.
En ces périodes troubles de passage en farce d'apparente neuve loi à coup de 49.3, j'aimerais profiter de ces quelques minutes d'expression corporelle radiophonique pour vous entretenir à propos des modèles.<--break->
Que les plus lubriques d'entre vous calment Nafissa leurs ardeurs Carltonniennes, je n'ai pas l'intention d'aborder ici la question des anorexiques en Prada, qui ne sont là que pour venter les mérites de crocheteurs de tricots trop chers pour être achetés, ou qui nous font marrer quand ces canons, qu'on ne peut décemment pas tirer sans se chopper une écharde en os, confondent le vide les séparant de leurs spectateurs avec le rebord de leur présentoir à viande maigre, en offrant au gotha de la fanfreluche des gamelles dignes de figurer au panthéon du slapstick.
À corps malingre, malingre et demi.
Je ne vais pas non plus vous parler des miniatures à monter soi-même, et ce malgré l'insistance du chef pour qui le modélisme est devenue autant une passion envahissante qu'une thérapie. En effet, et sur les conseils de son grand demi ami Sarkozy, cette activité minutieuse lui permet d'extérioriser son complexe divin tout en compensant ses mensurations de liliputes de luxes.
Il paraîtrait même qu'il aurait confectionné de ses mains potelées une figurine de Lorenzo à l'échelle 1/100ème afin de ne plus perdre les concours de celui qui a la plus longue que de quelques millimètres.
Les modèles dont je souhaite faire chronique, eux, décrivent le monde pour mieux nous inviter à l'entrevoir et à en percer les secrets. Ils émanent bien souvent de la rigueur de la méthode scientifique et sont, par conséquent parfaitement faillibles. Tous le monde sait qu'un bon physicien, sociologue, biologiste, informaticien, chimiste, anthropologue voir même historien ne se préoccupe guerre de la recherche d'une quelconque vérité.
Oh que non bande de gnous!
Ils préfèrent laisser ces frivolités aux philosophes, pythies, politiciens, curés cons et fesseurs de toutes les chapelles, et autres oiseaux sifflant mauvaises augures.
Nos chers cherchant chercheurs eux savent qu'ils savent qu'un homo sapiens ça pionce, et ils ont déjà bien assez de turbin dés qu'il s'agit de démontrer ce qui est faux dans leurs théories pour ne pas avoir à se soucier de ce qui pourrait être vrai.
Les modèles qu'ils décrivent, donc, s'affinent par erreurs répétées et n'ont que faire de leur avis sur la question.
Mais alors Jamie, et les économistes dans cette histoire, vous enquérez-vous, soucieux que vous êtes de savoir dans quelle catégorie se range les modèles qu'ils s'efforcent de nous faire entrer dans le crâne à langueur de JT par la lucarne.
Comme le paon putassier, le spécialiste des marchés se pare de roues, couleurs flamboyantes, pour dissimuler la fiente qui s'échappent des deux principaux orifices de son anatomie et attirer le chaland.
Il arbore pourtant fièrement la panoplie du parfait scientifique, lunettes insultantes, costumes mal taillés et palabres dénuées de sens pour le commun des mortels mais refuse de se plier à la rigueur nécessaire tout en s'en servant d’alibi pour l'imposer au nom de leur doctrine.
Mais l’alibi ne fait pas le moine disait Dominique Strauss Khan.
La prétendue science produisant ces modèles économiques ne procède qu'en théories auto prophétiques tant leurs oracles se dispensent formellement de sens critique et ont maille à partir avec les biais qu'ils induisent dans leur estimation de miel produit par la ruche humaine, quitte à refiler le bourdon à toutes les ouvrières.
Et quand abeille fâcher, Mailla partir.
Car enfin, on peut tourner et retourner le problème dans tous les sens, jamais la réalité d'une observation n'eut à se plier à un modèle scientifique de quelque nature que se soit.
De quel droit, de quel prétoire, de quelle autorité les Dominiques Seux,  Daniel Cohen, Jean-Marc Sylvestre et Jean Titirole, nous assènent-ils leur seule alternative au doux nom de TINA sans jamais remettre en question leurs certitudes. Et pourtant, les voilà qu'ils nous assurent, aidés de leurs graphiques trafiqués, de leurs statistiques stochastiques pathétiques et de leurs pauvres preuves pourries à l'appui que leur science est dure et ferme comme la dent qu'ils ont contre ceux qui osent mettre en doute leurs calculs erronés.
Toujours est-il qu'en ce qui me consterne mais ça n'enrage que moi,  tout porte à croire que l'inflation des théorie compte lotiste n'est pas près d'opérer une inversion de la croissance des augmentations de la courbe de la bêtise, et qu'il est impossible de nier que ces économystiques trouverons, dans leurs cerveaux emplis d'eau, l'art cash et les moyens nécessaires pour nous vendre leur soupe liquide en guise de chèque en blanc seing sans provision scientifique.

Et comme on dit à Bercy, monsieur, mais de rien madame :

"Que ceux qui n'ont rien à perdre se rassurent, on peut leur faire crédit."

À bon électeur, salut!
Lu à Pas Plus Haut Que Le Bord hier soir et diffusé ce soir à 18h sur Campus FM.

mercredi 18 février 2015

En Goguette #1 : Non, non, rien ne va changer.

Bonjour à tous.
J'inaugure une nouvelle rubrique qui paraîtra tous les troisièmes mercredi du mois et qui s'intitule "En goguette".
Alors une goguette c'est quoi, me diriez-vous?<--break->
-Vous prenez une chanson populaire.
-Ouais...
-Vous virez les paroles.
-Ouais...
-Vous les réécrivez pour raconter quelque chose de politique, de rigolo d'actuel ou n'importe quoi d'autre.
-Ouais...
-Et puis vous la chantez!
-Ah ouais, c'est une goguette quoi!
Voilà maintenant six mois que nous nous réunissons tous les troisième mercredi de chaque mois au bar Chez ta mère à Toulouse pour pratiquer cet art du pastiche qui connaît un renouveau et je voulais en profiter pour vous présenter les textes que j'ai écris à cette occasion. Si vous avez des envies de lyrisme et de parodie je vous invite à vous renseigner auprès de votre goguetier habituel et, si nulle goguette ne semble exister près de chez vous, à créer de toute pièce ce rendez-vous où tout le monde participe gaiement à s'improviser chansonnier.
Et en guise d'ouverture, et pour oublier un peu le 49.3, je vous invite à découvrir sur l'air de Non, non, rien n'a changé des Poppys cette première goguette d'une série que j'espère longue. Bonne lecture!

C'est l'histoire de tortionnaires ennemis des libertés
C'est l'histoire d'une guerre qu'on voudrait éloignée
C'est l'histoire de crobars qu'les ignares trouvent choquant
C'est l'histoire de leurs auteurs qui ne sont plus vivants
Je voudrais très nerveux dégager les prophètes
Je voudrais espérer vivre sans dieu ni maître
En cette époque irréelle mais tout va continuer
Mais tout va continuer, mais tout va continuer.

Non, non, rien ne va changer, tout, tout va continuer
Non, non, rien ne va changer, tout, tout va continuer
Aïe! Aïe! Aïe! Aïe!

Et pourtant des millions défilaient avec nous
Et pourtant des crayons brandis contre les fous
Pour gueuler, oui pour gueuler,
Pour gueuler, oui pour gueuler.

Mais j'ai vu les discours qui nous prennent pour des cons
Qui ne pensent qu'aux querelles pour faire tonner les canons
J'ai pleuré, oui j'ai pleuré,
J'ai pleuré, oui j'ai pleuré
Qui pourra m'expliquer que

Non, non, rien ne va changer, tout, tout va continuer
Non, non, rien ne va changer, tout, tout va continuer
Aïe! Aïe! Aïe! Aïe!

Moi je pense aux enfants qui deviendront des soldats
Moi je pense aux enfants qui se demande pas pourquoi
On leur ment, oui on leur ment,
On leur ment, oui on leur ment.

Moi je pense plus à tout ça mais je ne devrais pas
Toutes ces doctrines là, ne m'impressionne pas
Ces charlatans, oui ces charlatans
Ces charlatans me hante, me hante

Non, non, rien ne va changer, tout, tout va continuer
Non, non, rien ne va changer, tout, tout va continuer
Aïe! Aïe! Aïe! Aïe!

C'est l'histoire de tortionnaires ennemis des libertés
C'est l'histoire d'une guerre qu'on voudrait éloignée
C'est l'histoire de crobars qu'les ignares trouvent choquant
C'est l'histoire de leurs auteurs qui ne sont plus vivants
Je voudrais très nerveux dégager les prophètes
Je voudrais espérer vivre sans dieu ni maître
En cette époque irréelle mais tout va continuer
Mais tout va continuer, mais tout va continuer.

Non, non, rien ne va changer, tout, tout va continuer
Non, non, rien ne va changer, tout, tout va continuer
Aïe! Aïe! Aïe! Aïe!

mercredi 11 février 2015

Un bond pour le serre-vis.


Bonjour à tous.
Critiquons, moquons-nous, des riches, des puissants, des cons et mal-baisants mais n'oublions jamais que la haine aveugle n'est pas sourde.
Ah qu'il est loin le temps béni des compagnies, halte!
Comme elle est douce la nostalgie de l'obligation qui était faite à chaque homme de servir sous le même drapeau pour former des bataillons, pour marcher, marcher jusqu'à ce qu'un sang impur abreuve le sillon, plomb, plomb...
Je devais avoir une douzaine d'année lorsque fut annoncé par notre crack-crack de Chirac la suppression des sévices militaires pour les français munis du service trois pièces et nés après 1973. L'institution moribonde n'était déjà plus que l'ombre d'elle-même et préférait réformés par dizaine la bleusaille, sitôt qu'elle se plaignait de cors aux pieds, d'asthme d'effort, ou qu'elle faisait montre d'une aversion pour l'autorité, tout cela dans le but de mieux réserver la maigre pension de troufion aux vrais patriotes, seuls à même d'apprécier se faire hurler dessus aux aurores par un sergent instructeur refoulant du gosier et son homosexualité,  d'avaler des rations proté-iniques qu'un Ougandais famélique repousserait en grimaçant, et d'apprendre à partager, 365 jours et nuits durant, les rots, pets, haleines fétides et odeurs en tout genre, les discussions philosophiques couvrant tout du vainqueur de l'épique combat entre l'éléphant et l'hippopotame aux pantagruéliques nibards de Lolo Ferrari, sans oublier les reniflements, ronflements, mastications et autres râles masturbatoires de frères d'armes imposés, dégénérés et incultes.
Vous vous imaginez bien que j'accueillis à l'époque cette nouvelle avec une ferveur non feinte à l'égard du président nouvellement élu ce qui m'empêcha, à n'en pas douter, de dégobiller au vent mauvais ce dimanche sombre de Mai 2002 où je dû me résoudre à glisser un bulletin portant son nom afin d'éviter la conquête des bottes brunes à l'œil de verre acéré.
Mais voilà t-y pas qu'en réponse à d'isolés pauvres sires qui décidèrent un mercredi noir de se farcir un canard au nom de Charlie, on parle de réinstaurer le service à la France pour apprendre à cette jeunesse, qui décidément ne respecte rien ni même une minute de silence, le goût de l'amour national à grand renfort d'humiliations et de travaux forcés qui ont si bien réussi aux générations précédentes.
Rassurez-vous cependant, bande de gauchistes, même si certains parmi les plus grabataires de nos énarques souhaitent le retour du kaki pour les kékés, il est question d'étendre l'existant service civique à un max de jeunes crève la dalle sur-qualifiés plutôt que de leur faire découvrir les joies du clairon et des pompes dans la mélasse.
Pour les plus bobos d'entre vous, qui n'avez jamais connu les affres de la recherche d'emploi en période de récession économique, je rappel que le service civique consiste à balancer un pré-pubère post bachelier dans les bras d'une association incapable de rémunérer convenablement un employé supplémentaire faute de subventions et de le faire trimer pendant 6 à 12 mois, à raison de 20h par semaine, pour une demi bouchée de SMIC, afin de maintenir un service public autrefois assuré par l'état, dans le but de minimiser le chômage des diplômés et des moins de 25 ans, pour inverser une satanée courbe qui n'en fini pas de croître négativement, pour que môssieur Chérèque se sente enfin utile à quelque chose et que notre François primaire puisse enchaîner sur un second quinquennat en faisant barrage au va-nu-pieds à talonnettes agité du deltoïde et amateur de conférences surtaxées et à la grosse vache qui rit de se voir si Goebbels dans son miroir.
Rien de tel pour renforcer le vivre ensemble et insuffler l'esprit Républicain, avec une grande raie, que de fortement inciter voir carrément obliger l'avenir de la nation à se précariser sitôt leur précieux certificat d'entrée sur le marché aux bestiaux corvéables jusqu'à leur 62 ans.
Toujours est-il qu'en ce qui me consterne mais ça n'enrage que moi, tant que les solutions préconisées pour endiguer le sectarisme et le sentiment d'abandon ne feront que perpétuer la doctrine chère aux mous qui se terre : "un bourre tous, tous bourrins", met avis que nous verrons pas de sitôt l'émergence d'une jeunesse enjouée et prête à tout pour défendre ses droits, vivre avec l'autre plutôt que contre lui et prendre de soin des moins chanceux ou des plus anciens sans y être contraint par décret ou par nécessité.
À bon électeurs, gaaaaaaarrre à vous!

mercredi 4 février 2015

Feuille d'athée.

Bonjour à tous.
Critiquons, moquons-nous des riches, des puissants, des cons et mal-baisants, mais n'oublions jamais, que la haine aveugle n'est pas sourde.
<--break->Quand il y a un mois, une bande de fous furieux ont déboulé dans la rédaction d'un journal satirique et anticlérical pour massacrer à coup de kalachnikov au nom de la vengeance d'un prétendu prophète qui, je le rappelle à l'attention des mécréants que rebute la lecture de l'arabe classique, se serait propulsé dans les airs, respectivement sous un soleil de plomb et à sa mort, sans jet-pack ni crise d'aérophagie carabinée, j'ai cru naïvement que nous allions une bonne fois pour toute nous débarrasser de ces mystiques adorateurs en combinant, sous la bannière endeuillée des phrases commençant par je et terminant à la lie, toute les forces des non-croyants, des blasphémateurs, des mangeurs de curés d'imams et de rabbins, sans préférence gustative pour les uns et les autres.
Attention cependant, je tiens à préciser que je n'ai absolument rien contre ceux qui pensent que tourner en rond autour d'un bâtiment cubique abritant les restes d'une météorite, suivre des coquillages en crapahutant à genoux et à travers l'Europe entière ou se lamenter devant un mur en se balançant comme des culbutos, leur apportera salut et compassion d'un créateur si omniprésent et potent qu'il ne se donne même pas la peine d'intervenir en personne mais préfère utiliser la plus imbécile et maladroite des créatures pour agir et transmettre ses desseins.
En revanche, je ne serais qu'outrage et blasphème, vomis satanique et prières en verlent, satire dans tous les coins et raillerie pour qui étreint les dogmes et saintanées écritures en bouclier protecteur de l'ignorance, dans l'unique but de manipuler la crédulité et le malheur des autres pour mieux assoir ce pouvoir sournois qui s'immisce, sous couvert de laïcité, dans la liberté que les hommes ont prétendument de choisir eux-mêmes la couleur de chaîne qu'ils auront autour du cou.
Vous l'aurez deviné je ne suis pas un athée light, sans sacre à rosse ajouté, et je m'étonne de n'entendre personne s'en revendiquer, à travers les presses, télés et internet, alors que d'après une étude datant de 2012 et publiée par Redc, nous serions près de 30% et au moins 34% d'agnostiques au pays du fromage qui put mais qui est bien fait pour nous.
Comment ne pas s'esbaudir du fait que les débats fussent confisqués par les représentants officiels de tous poils au culte ou par les défenseurs de la laïcité et de la liberté de croire, à condition que les autres croient exactement la même chose que moi.
En vérité, je vous le dis, mes bien chers frères, tout les religieux du monde sont tâtés par le fait athée car aucun ne croient que tous les dieux existent puisqu'ils sont convaincus que le leur est le bon, le seul et l'unique, réfutant du même coup l'existence de celui des autres affirmant un prédicat similaire.
Toujours est-il qu'en ce qui me consterne, mais ça n'enrage que moi, tant que les gardiens des voix divines continuerons de maltraiter les enfants en leur enfonçant dans le crâne la peur d'un fantôme tout puissant capable de leur faire subir une éternité de tourments s'il s'avise de se tripoter le zboob, de bouffer du sus scrofa domesticus, ou même d'avoir la moindre pensée impure, quand ils ne leur découpent pas purement et simplement un bout plus ou moins gros d'organe génital ou qu’ils rebouche à coup d'aiguille à sanctifier un orifice vaginal pour s'assurer qu'il demeure virginale, nous n'aurons jamais fini de devoir nous tordre le cerveau pour ne pas nous laisser aller à la facilité des amalgames, pour défendre la liberté de tous de croire ce que bon lui semble tant qu'il ne l'impose à personne d'autres qu'à lui même, et pour combattre la bêtise et l'occultisme sans choquer ni les crétins ni les gourous.
À bon électeur, salut!

lundi 26 janvier 2015

La Grèce si vite est d'un satisfait.

Bonjour à tous.
Critiquons, moquons-nous, des riches, des puissants, des cons et mal-baisants, mais n'oublions jamais que la haine aveugle n'est pas sourde.
Que sonne le tocsin sur le néo-libéralisme et les politiques d'austérité, le berceau de toutes les démocraties vient de se mettre au gros rouge qui tâche.
Fini les gélatineux de la rotule qui, sans sourciller, baissaient leurs frocs face aux injonctions de la BCE et de la commission Zéropéenne.
Voici venu le temps du courage et de la détermination, offrant au peuple une voix pour dire bien haut :"Mouais bof, c'est pas qu'on soit contre mais bon on va pas s'engueuler quand même"
avec toute la force de caractère d'une boîte de cassoulet à demi consommée qui gît au fond du frigo et attend patiemment la prochaine disette pour que son propriétaire s'avise d'achever ses souffrances.
Non mais franchement, qu'est-ce que c'est que cette révolution à deux francs Tsipras?
Vous croyez sincèrement que les gros bonnets, en charge de vous presser comme des citrons afin d'extraire les 20% d'augmentation de bénéfices nécessaires à l'acquisition de leur prochaine villa à Dubaï, aient quoi que se soit à foutre de 3,6 million de tarlouzes qui, par trouille, se réfugient dans les jupons de la gauche qui n'a de radicale que le nom autoproclamé?
D'autant qu'à peine au pouvoir, voilà cette radicalité tant claironnée qui s'exprime en acceptant la compromission avec l'équivalent de notre ducon qu'est niais de Dupont-Aignan, afin de poursuivre le jeux démocrade toque, consistant à faire majorité de tout bois même en pratiquant des alliances contre nature aussi insupportable que celle qui a vu défiler au nom de la liberté d'expression quelques uns des pires baillonneurs de notre temps au côté des plus incapables à la défendre.
Allons mes amis, chers camarades, ne nous emballons pas à qualifier de révolution un mouvement politique qui, pour s'inscrire au panthéon des gouvernements Sociaux Démocrates sensés mieux vous faire passer la pilule de l'exploitation en l'enrobant d'expression suffragère, n'hésite pas à virer de son programme l'égalité des genres et la défection de la dette.
Toujours est-il qu'en ce qui me consterne, mais ça n'enrage que moi, je n'échangerais pas un baril de mon anarchie autogestionnaire et libertaire contre deux barils de Syriza ordinaire.
A bon électeur, salut!

mercredi 24 décembre 2014

Défaite de fin d'âne né.

Bonsoir à tous.
Critiquons, moquons-nous, des riches, des puissants, mais n'oublions jamais que la haine aveugle n'est pas sourde.
On ne m'aura pas souvent pris en défaut de détestation profonde pour une idée particulière. Celle de Noël, de la nativité, de Hanoukka ou de tout ce qui se rapproche de près ou de loin à la célébration du solstice d'hiver et de l'an nouveau, parvient à réunir en une période incroyablement courte tout ce qui me révulse dans l'expression la plus pure de la débilité humaine.
Passe encore sur les réjouissances liées à la prétendue naissance du rejeton de Jéhovah qui ne se trouve le 24 décembre que pour coïncider avec la fête de la châtaigne, des marrons ou n'importe quelle autre connerie animiste que ces crétins de païens ne s'arrêtaient pas de vénérer chaque année et ce malgré les massacres de leurs semblables dont les entrailles décoraient les pinèdes sous le joug joug de la sainte église.
Si l'on considère que l'immenculé conception s'est déroulée aux alentours du 8, ou bien les évêques ont perdu le goût du sang et ont abdiqué pour mieux faire entrer dans le crâne de ces dégénérés qu'en lieu et place de leurs idoles hérétiques ils festoyaient depuis des millénaires la venue de leur sauveur, ou bien le petit Jésus est soit un éléphant soit un fœtus avorté pour coller avec le temps de gestation de la Marie.
Ce qui m'horripile au plus haut point dans ce fanatisme hivernal, c'est bel et bien la pire des messes qui soit et ayant pour seul objectif avéré de vous inciter à consommer pour le bon vouloir d'un vieil obèse exploiteur d’elfes et repeint par Coca Cola.
L'icône du Père Noël, obligeant des milliers de familles à s'écharper autour d'un repas hors de prix et assurant le chiffre d'affaires mirobolant de gastro-entérologues peu scrupuleux, justifie à lui seul et selon moi la révolution tant attendue par ceux que les huitres révulsent, qui exècrent les dindes et les marrons chauds.
Toujours est-il qu'en ce qui me consterne, mais ça n'enrage que moi, cette année je ne vous souhaiterais pas de bonnes fêtes et une heureuse année et je vous prierais de me laisser en dehors de ces réjouissances qui ne concernent vraiment que ceux qui jouissent déjà tout au long de l'année.
En revanche je n'aurais aucun mal à vous souhaiter un joyeux bordel et une très bonne armée et vous invite à prendre de bonnes révolutions en cette nouvelle année de chienlit qui s'annonce!
A bon électeur, salut.